Le jeu concentré de Finghin Collins, salué ici même pour ses disques Schumann, imprègne ces accords arpégés d'un sentiment réligieux. Les mystérieuses dernières mesures, quasi morendo, résonnent d'accords brucknériens, telle une fin du monde - une splendeur. Et l'Allegro molto conclusif, ainsi dénué de toute vulgarité et de toute pesanteur, gagne en impact; en poète du piano, le jeune Irlandais y met autant de sensibilité et de poésie que s'il interprétait le concerto de Schumann. .... L'Orchestre et son chef Kenneth Montgomery, d'une noblesse conquérante, sont également préférables... "
Bertrand Boissard, Diapason Magazine, mars 2011
